Le tourbillon de ma vie
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Drôle, belle, déterminée, entourée, autoritaire & aimée

Mademoiselle C

Drôle. Si vous souhaitez vous faire plaisir avec une bonne dose d’humour offerte par le monde de la mode, vous adorerez Mademoiselle C. On retrouve parfois, chez les protagonistes, l’esprit que Loic Prigent a offert à la dernière Fashion Week sur Twitter. Karl Lagerfeld poussette en main, un(e) assistant(e) qui offre une leçon de rasage intime, les répliques des créateurs, l’accent français à peine travaillé, les réactions des modèles… Au grand malheur de la salle, j’ai passé mon temps à rire, de tout.

Belle. La dame Roitfeld est belle et tout le monde passe son temps à lui répéter. On ose même la traiter de Benjamin Button du fait de son rajeunissement en cours qui est sûrement plus bottoxé que naturel. Elle est filmée sous toutes les coutures et elle le rend très bien à la caméra (dès le début du film elle enseigne d’ailleurs à un wannabe le besoin de dire « I love the camera »)

Déterminée. Le film s’apparente plus à un film sur les deux années passées de Roitfeld qu’un film sur sa vie. On découvre la détermination d’une femme qui veut monter son journal et derrière cela de nombreux secrets de fabrication que j’ai trouvé intéressants. On cite dans le film toutes les réussites de Carine Roitfeld, réussites célébrées par tous les intervenants. Le temps est venu pour moi de célébrer La petite veste noire, magnifique ouvrage, dont elle auteure aux cotés de Karl Lagerfeld. On s’étonne cependant de certains silences…

Entourée. En plus d’être devenue grand-mère (ce qui est un peu le psychodrame du film) Carine Roitfeld est devenue épouse et mère avant cela et est donc entourée. Sa petite famille est célébrée dans le film et elle réussit à nous convaincre de sa détermination quand elle explique la longévité de son mariage ou l’amour pour ses enfants. Mais elle est aussi entourée de gens plus ou mois intéressés par sa personne, et on saisit assez bien la difficulté de ses métiers (elle dit en avoir plusieurs).

Autoritaire. On note souvent ce trait de caractère dans ce que nous livre le réalisateur. Vous ne verrez pas – ou très peu – Carine Roitfeld s’expliquer sur son départ du Vogue Paris, parler de ses difficultés personnelles, montrer l’ombre d’une blessure…

Aimée. Le regard du réalisateur est intéressant et plein d’humour. De nombreux détails sont laissés à l’attention du spectateur. Etant tout fier d’avoir découvert certains détails je me persuade que je ne suis pas passé à côté des autres. Le réalisateur lui n’est pas passé à côté de son sujet. Je crois qu’il aime tant ce personnage qu’est Carine Roitfeld qu’il réussit à la célébrer en 100 minutes. C’est une admiration filmée qui m’énerve habituellement. Ici, j’ai l’ai appréciée car elle se traduit dans un film  filmé et mis en musique parfaitement!

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